Le cheval de Troie, de Virgile, adapté par Hélène Kérillis

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Avec ce livre de la collection « Premières lectures, j’inaugure une nouvelle catégorie, celle destinée aux enfants de plus de 6 ans, c’est-à-dire pour ceux qui savent lire! Hé oui, nous entrons dans une nouvelle ère!

Depuis cet été déjà les albums sont délaissés au profit des petites histoires et nous avons déjà fait de belles découvertes.

Cette collection, parue chez Hatier Poche présente des œuvres avec trois niveaux de difficulté. Le cheval de Troie est classé niveau 3 (indiqué par les trois étoiles sur la bannière jaune). Octave, qui aura 6 ans dans quelques jours, n’a évidemment pas été en mesure de lire le livre seul.

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Les personnages sont d’abord présentés, ce qui n’a pas été superflu à mon goût puisque leurs noms ne sont ni habituels ni contemporains! (Ménélas, Ulysse, Priam…) Il s’agit bien du récit de Virgile revisité et simplifié.

Ce que nous avons beaucoup apprécié c’est le fait que les illustrations coïncident et accompagnent le texte, cela contribue grandement à la compréhension de l’histoire.

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Le texte n’a pas été revisité, il est fidèle à l’oeuvre de Virgile et le lexique adapté aux plus jeunes sans pour autant être modernisé dans le contexte.

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C’est une chouette collection à prix très abordable, il existe déjà plusieurs titres: Hercule contre Cerbère, Ulysse prisonnier du cyclope et Thésée et le fil d’Ariane.

Le cheval de Troie, de Virgile, adapté par Hélène Kérillis et Grégoire Vallancien. Collection Ma première mythologie, premières lectures, Hatier Jeunesse, Hatier Poche, 4.99 euros.

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Au revoir Blaireau de Susan VARLEY

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Il n’est pas toujours facile d’évoquer la mort avec ses enfants, plus encore quand c’est à l’occasion d’un décès et que nous sommes nous mêmes très en peine…

J’ai découvert cet album qui est d’une rare sensibilité. L’évocation de la fin de vie et du souvenir sont particulièrement bien amenés.

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Blaireau est vieux, il sent son corps fatigué, regrette l’énergie de sa jeunesse et il sent qu’il est bientôt temps pour lui de partir. Or, c’est le chagrin que ses amis éprouveront à sa disparition qui l’inquiète davantage; il a alors choisi de leurs expliquer qu’il entrera dans un Grand Tunnel sombre et que ce sera fini.

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Un soir Blaireau s’assoupit, il fait un rêve, le rêve du Grand Tunnel et se sent happé par celui-ci. Son corps le quitte. C’est la fin. Ses amis le découvrent le lendemain, comme endormi.

C’est alors le travail de deuil qui débute. Les amis se réunissent, accablés de chagrin et chacun, jour après jour, évoque les moments heureux qu’il a vécus avec Blaireau: Blaireau qui lui a appris à créer des guirlandes de papier, Blaireau qui a enseigné le patinage…

Il faut se souvenir de ceux qui nous ont quittés, c’est en parlant d’eux que nous les faisons encore vivre…

 

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Au revoir Blaireau est un bel album, dont nous achevons souvent la lecture dans les larmes, pour mon Octave, 5 ans.

Au revoir Blaireau, Susan VAIRLEY, Gallimard Jeunesse, Coll. L’heure des histoires, 2010, 4.90 euros.

Caca boudin, Stéphanie Blake

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Nous ne luttons plus : comme pour les « crottes de nez« , les « caca boudin » « pipi » reviennent en force à 4 ans.

Encore une fois, autant en rire!

Simon n’a qu’un mot en tête et en bouche : « CACA BOUDIN« . Un jour, le malheureux se fait avaler par un Grand Méchant Loup mais peu après l’avoir dévoré, celui-ci se sent si malade qu’il reste au lit et appelle le médecin.

Le médecin, qui aussi le papa de Simon, arrive auprès de son patient et lorsqu’il lui demande d’ouvrir la bouche et de dire « Haaa« , le loup répond « Caca boudin« . Tout de suite le médecin découvre que le loup a dévoré son petit lapin et le délivre.

De retour à la maison, Simon a cessé de répéter  « caca boudin » et semble enfin s’exprimer normalement. Mais, le lendemain matin, quand son Papa lui demande de brosser ses dents, que répond Simon?

« PROUT ! »

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